lundi 14 juillet 2008

Omonville La Rogue 2008 07 Le port

En prévision de plonger sérieusement pendant le week-end, je me fais une petite ballade solo à l'est du port, histoire de tester l'étanchéïté du caisson, malgrè une belle envie de le prendre ttout de suite.

Heureusement, ma douce me rappelle gentillement à la prudence, .... et m'aide à resister à mes tentations.

Première de l'année en Manche, je me ballade pépère pendant une petite heure avec mon caisson vide et je me sens l'ême d'un gamin à la veille de noêl, en train de jouet avec l'idée de son futur cadeau.

Je mitraille partout avec mon caisson vide, faut bien tester les boutons, non ?
Les poissons doivent bien rigoler.

Les 16/17° de l'eau ne sont pas excessifs et quand je vois les particules en suspensions plus la petite farine déposées sur les algues, je me dis que les copains ont du plonger dans la soupe depuis un bon moment mais que j'arrive à temps.

Et comme tout va bien les jours suivants je peux m'y coller "pour de vrai".

Deux vraies plongées avec les potes d'Hague Marine et une nouvelle baignade dans le port dimanche matin avant de repartir.

Voilà un échantillon de mes premières armes avec Monsieur G9.

Il y aura du boulot pour apprivoiser tout ça mais, déjà un grand plaisir, c'est l'essentiel.


Je vais y arriver, je le sens (si je le noie pas).

Un gentil dragonnet




Une anémone verte de plus,




Un je sais pas quoi bien adhérent sur un tesson de tuile (?)

Je veux bien qu'on me dise son nom et son histoire.


Une poursuite banale.

Mais regardez bien la fin.

Et vous verrez qui est vraiment poursuivi !

Le deuxième larron nageait sous mon ventre pendant

que je me baladais au rythme du premier ...

On commence par le début ? G9 WP-DC21

Grand merci à ma douce qui m'offre un bel objet et la promesse de GRANDS PLAISIRS en prétextant les ans qui passent.





Des anniversaires comme ça, j'en redemande !!!


Il faut reconnaître que quelques anniversaires s'étaient écoulés depuis que je séchais les cours du lycée pour quelques heures d'intérim ici ou là pour financer un Asahi Pentax Spotmatic 500



Belle nostalgie de cet appareil tant désiré après quelques apprentissages sur un vénérable ancêtre que j'empruntais parfois.



Le Voigtländer Vito était luxueusement équipé d'un télémètre et d'une cellule !
























Alors donc, déballage ému le samedi 5 juillet 2008 et découverte de la bête.



Premières impressions chaleureuses.

La sensation d'avoir un objet "sérieux" en main.

Plein de choses séduisantes, comme prévu.



Mais, pour ne pas laisser dans la détresse ceux qui ne partage pas le bonheur d'être ainsi comblé(e)s pour leur anniversaire, je vais parler des contrariétés immédiates.



J'avais bien noté les réserves que certains font sur l'absence de vrai grand angle en 28, voir 24mm.

Et j'acceptais cette limitation.

En fait c'est pas tout à fait exact, on a un petit quelque chose des très grands angles avec ce zoom.



On a bien une focale limitée à 35mm, mais bon honnêtement, la première sensation sur les tours de Hong Kong sur Seine, c'est d'avoir quand même une caractéristique de vrai grand angle : un barillet de 28mm.....



Deuxième déconvenue, toujours dès les premières minutes de découverte, au bistrot du coin, la sensation que le boitier a été conçu pour un objectif fixe et que le zoom a été rajouté in-extremis.



C'est à dire que l'équipe chargée de l'objectif a totalement oublié de communiquer avec celle en charge du viseur (sinon on ne verrait pas l'objectif dedans en position télé) et surtout avec celle en charge du flash (sinon on n'aurait pas l'ombre de l'objectif sur l'image aussi facilement).



Enfin, l'habituelle stratégie de diffusion de l'information.

C'est pas une boîte à image qu'on achète pour faire de l'instamatic.

On se dit que la doc va regorger d'informations et de miracles.

C'est pas faux.



Sauf qu'il faut s'offrir le pdf sur CD.

Pas cool.



Simplement le guide d'utilisation fait 274 pages au format A5.

Alors que ma mémoire n'a pas été formattée récemment et ne dispose pas de tout cet espace libre et que je ne suis pas disposé à emmener une charette de doc pour mon prochain week end sous l'eau.



Pour le reste ?

Ben que du bonheur et de la promesse de bonheur, moyennant la certitude qu'il va falloir bosser pour apprivoiser la bête.



Alors dès que possible, on s'y colle.



Les premiers jours sont un peu déprimants.

La météo étant ce qu'elle est, on ne se dépêche pas de partir plonger dans la Manche comme prévu initialement.



Consolation ?

Découvrir le boitier et l'utilisation du caisson en photographie terrestre.



La rose à l'eau :

Mais bon, après la pluie vint le soleil.

Et en route pour des aventures sous-marines à Omonville La Rogue !!!!!!!!!!!!!!!!